La lutte contre la fistule obstétricale, un combat pour la dignité humaine

« Plus de deux millions de femmes vivent avec une fistule obstétricale non-traitée, dont une grande partie en Afrique de l’Ouest. La Première dame du Niger, également présidente de la Fondation Tattali-lyali (« Prendre soin de la famille ») prend la plume pour lancer un « cri d’alarme » face à cette situation.

La première réaction, lorsque l’on entend parler de la fistule obstétricale, est trop souvent le regret de ne pas en savoir davantage. Le terme n’est pas toujours compréhensible et sa réalité est déplaisante, quand elle n’est pas dramatique.

Aussi, cette question majeure de santé publique est-elle entourée d’un épais silence.

C’est précisément pour mettre fin à cette situation que les Premières dames des pays membres de la Communauté économique de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) ont décidé, en se réunissant à Niamey, la capitale du Niger, de pousser un cri d’alarme relayant les cris de détresse des victimes de cette infirmité. »

Par Dr Lalla Malika Mahamadou Issoufou Le docteur Lalla Malika Mahamadou Issoufou est Première dame du Niger et présidente de la Fondation Tattali-lyali (« Prendre soin de la famille ») qui met en œuvre des actions au profit des personnes vulnérables, dont les femmes et les enfants.

Retrouvez l’intégralité de la tribune sur le site de Jeune Afrique.

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